Hausse des tarifs réglementés de vente d'électricité

Le SIPPEREC appelle le gouvernement à revoir le cadre législatif et réglementaire de fixation des tarifs réglementés de vente d'électricité pour mettre fin au dilemme sur le partage de la rente nucléaire. 

La CRE envisage une hausse des tarifs réglementés d’électricité de 5,9%. Le gouvernement a déjà annoncé qu’il n’appliquerait pas cette hausse en période hivernale et dans le contexte social actuel. Mais cette suspension de toute évolution des tarifs réglementés ne pourra être que temporaire. Le SIPPEREC appelle les pouvoirs publics à sortir de cette situation totalement paradoxale en relevant le plafond de l’ARENH (Accès régulé à l’électricité nucléaire historique).

La combinaison du développement de la concurrence sur le marché de la fourniture d’électricité, du plafonnement de l’accès à l’ARENH et de la nécessité de contestabilité des tarifs réglementés de vente conduit à des effets pervers redoutables lorsque les prix de gros de l’électricité sont élevés comme actuellement.

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Le SIPPEREC appelle donc le Gouvernement à revoir le cadre législatif et réglementaire en relevant le plafond de l’ARENH afin que ce dispositif remplisse effectivement son rôle de partage de la rente nucléaire. Il est en effet essentiel que les particuliers, les TPE et PME mais également les collectivités locales continuent à bénéficier d’un accès à l’électricité à un coût raisonnable.